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Témoignages R&D

Rapport clair, synthèse parfaite de nos besoins, et très bonne compréhension des contraintes de notre PME. L'équipe de Cognifistech a su résumer des années de recherche pour permettre à notre entreprise de bénéficier de retour au-delà de nos espérances. Sandrine Milante, Directrice R&D, Plastilec Inc.

Programmes fédéraux de soutien à la R&D en entreprise: innovations en vue?
Le soutien à l'innovation, la recherche et le développement fait beaucoup parler de lui présentement et une réflexion collective bat son plein pour trouver les formes et formules idéales pour tirer un retour maximum dans l'économie canadienne de chaque dollar investi par l'état.

 

Parmi les initiatives mises de l'avant, le gouvernement canadien a formé, en octobre 2010, un groupe d'experts et leur a donné le mandat de fournir des avis et des recommandations sur l'efficacité des programmes fédéraux qui soutiennent la R&D en entreprise et la R&D à but commercial.

Le 18 octobre dernier, le panel d'experts, dirigé par M.Tom Jenkins, a publié son rapport tant attendu intitulé « INNOVATION CANADA : LE POUVOIR D'AGIR ».**

 

Les recommandations

 

Le rapport présente dans un document de 150 pages plusieurs faits et chiffres de la situation actuelle de l'innovation en entreprise au Canada et fait l'autopsie des divers programmes de soutien fédéraux à cette innovation. À la lumière de son analyse, le comité d'experts présente dans son rapport 6 recommandations dont voici les grandes lignes.

  • Recommandation 1 : Créer un Conseil sur la recherche et l'innovation industrielles (CRII). Ce groupe aurait notamment pour fonction de stimuler la recherche et l'innovation dans les entreprises et de maximiser l'impact des programmes d'aide aux entreprises en matière de recherche et d'innovation.
  • Recommandation 2 : Simplifier le programme de crédit d'impôt RS&DE. Nous décortiquerons plus en détails cette recommandation un peu plus loin.
  • Recommandation 3 : Orienter les politiques d'achat et d'approvisionnement du gouvernement pour favoriser les innovations. Le rapport suggère que le gouvernement contribue davantage à favoriser des propositions novatrices des entreprises (avec par exemple des appels de propositions basées sur des problèmes à résoudre et des besoins plutôt que sur des spécifications techniques établies) en plus de jouer un rôle plus actif pour mousser la commercialisation des innovations.
  • Recommandation 4 : Transformer les instituts du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) en centres sectoriels de R-D en collaboration avec les entreprises, le secteur universitaire et les provinces.
  • Recommandation 5 : Aider les entreprises en démarrage et en développement à accéder au capital de risque. L'aide en question pourrait venir, pour les entreprises en démarrage, de nouveaux fonds à partir du portefeuille de la BDC, en collaboration avec des groupes d'anges financiers. Pour les phases de développement ultérieures et de plus grande ampleur, il pourrait s'agir de nouveaux capitaux fournis encore une fois via la BDC.
  • Recommandation 6 : Améliorer le dialogue avec les provinces de façon à créer une meilleure coordination des programmes. Le but visé par cette démarche serait d'assurer une meilleure cohésion et une meilleure harmonie au niveau de l'offre et de la gestion des programmes, mais surtout, une optimisation des résultats qui en découlent.

 

La simplification du programme de RS&DE

 

Le portrait dressé par le comité d'experts indique de façon très nette que la grande majorité du soutien à la R&D au Canada provient d'un programme principal, soit le crédit d'impôt à la RS&DE. Celui-ci représente d'ailleurs près de 70% de l'enveloppe totale du soutien fédéral à la R&D et à l'innovation.

 

« Le crédit d'impôt pour la RS&DE est le programme phare du soutien fédéral à l'innovation. Il permet à près de 24 000 entreprises de tous les secteurs économiques et de toutes les régions du pays de prendre des décisions relatives à la R-D en tenant compte du marché, pour mieux livrer concurrence et prospérer. » (p.6-10)

 

Selon le groupe d'experts, le programme de crédit d'impôt à la RS&DE n'attire par contre pas seulement des louanges. On critique notamment ses exigences complexes quant à la conformité ainsi que l'imprévisibilité de l'admissibilité des demandes.

Le comité estime ainsi qu'il est essentiel de simplifier ce programme, de le rendre plus prévisible et plus performant. Il suggère 5 moyens pour atteindre cet objectif:

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PARI: Programme Pilote d'adoption des technologies numériques

Afin de stimuler la productivité des PMEs grâce à l'adoption des technologies, le Conseil National de Recherche du Canada (CNRC), sous son programme PARI (Programme d'Aide à la Recherche Industrielle), présente le Programme Pilote d'adoption des technologies numériques (PPATN).

 

Voici les informations contenues dans le dépliant produit par le CNRC.

Pour plus d'information, appelez le 1-855-453-3940 et visitez: www.cnrc.gc.ca/pari/ppatn

Pour chaque engagement unique conclu dans le cadre du PPATN, une équipe de CTI ayant de l'expertise spécialisée dans les technologies numériques et leurs processus d'adoption est rassemblée pour fournir des services-conseils et de l'aide financière. Elle appuiera l'entreprise dans toutes les étapes du processus d'adoption : couts, analyse des avantages et des risques, changements organisationnels, formation, acquisition, adaptation et mise en oeuvre de la technologie.

Les CTI du PPATN mettent à profit l'expertise régionale et nationale ainsi que leurs habiletés de réseautage pour engager les collèges, les associations industrielles et les entreprises. Ils feront des maillages profitables qui encourageront l'adoption des technologies numériques. Ce réseau étendu permet à l'équipe du PPATN d'offrir des conseils à une entreprise et de la rediriger vers d'autres services et spécialistes auxquels elle n'aurait pas accès autrement.
L'équipe du PPATN procèdera à des évaluations continues des résultats opérationnels et stratégiques de chaque engagement afin de promouvoir les avantages de l'adoption des technologies numériques et de comprendre le lien entre celles-ci et la productivité. Les leçons retenues et les meilleures pratiques seront ensuite partagées avec la communauté élargie des PME dans l'ensemble du Canada. Cette information sera un outil d'importance cruciale pour encourager les entreprises à adopter les technologies numériques et continuera à avoir des retombées sur la croissance potentielle de la productivité de l'économie canadienne pendant longtemps.

NOTRE PROGRAMME
Le Programme pilote d'adoption des technologies numériques (PPATN) est un élément de la stratégie générale du gouvernement du Canada visant à augmenter la productivité des petites et moyennes entreprises (PME) et à améliorer l'économie numérique. Exécuté par le Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC), le PPATN est conçu pour accélérer la vitesse à laquelle les PME adoptent les technologies numériques et acquièrent des compétences dans le domaine. D'octobre 2011 à la fin mars 2014, nous comptons appuyer quelque 630 PME au Canada en leur offrant des services-conseils et du financement pour les aider à adopter des technologies numériques.

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Visitez notre site

Visitez la section Ressources; vous y trouverez plusieurs éléments d'information relatifs aux aides gouvernementales et à la fiscalité, à l'innovation et à la technologie. Les sous-sections à visiter sont les suivantes:

  • Articles RS&DE: des articles particuliers au programme RSDE et ses changements.
  • Nouvelles: des articles pertinents sur des sujets tels que la fiscalité, les aides gouvernementales, les technologies, la propriété intellectuelle, la RD, etc.
  • Autres professionnels: des liens vers le site de partenaires d'affaires de Cognifistech qui pourront répondre à vos questions.
  • Liens: des liens vers des sites intéressants pour les chefs d'entreprise, responsables finances ou RD.

 

Faites également connaissance avec notre entreprise dans les sections Services, Expertise et Équipe.

 
Le programme de la RS&DE et ses écueils

Cet article est la version complète d'un condensé paru dans le numéro de juin/juillet 2011 de CAmagazine. Il représente extrêmement bien la présente situation vécue à travers le pays en lien avec le programme de crédits d'impôt à la R&D. Merci et félicitations aux auteurs.

 

Le programme de la RS&DE et ses écueils

 

Au cours des cinq dernières années, l'ARC a resserré ses opinions sur l'admissibilité des activités de RS&DE. Est-ce justifié et que peut-on faire?

Par David R. Hearn, A. Christina Tari and Peter M. Weissman

 

Les règles du régime fiscal canadien sur la recherche et le développement ne sont pas aussi vieilles que CAmagazine, mais elles remontent à plus de 60 ans, soit 1948. Quoiqu'elles aient toujours ciblé la recherche scientifique, elles ont été élargies en 1985 de façon à couvrir le «développement expérimental» -- ce qui a donné l'acronyme RS&DE. En 1994, le gouvernement a de nouveau renforcé la définition de développement expérimental, réaffirmant ainsi son soutien à la R&D industrielle visant l'élaboration de nouveaux produits et procédés.

 

Vu la volonté apparente du gouvernement d'encourager la R&D au Canada, il est décourageant de voir combien l'ARC a pu modifier ses opinions sur l'admissibilité des activités de RS&DE au fil des ans, sans qu'aucun changement important n'ait été apporté à la législation à l'appui. Peter Weissman, co-auteur du présent article, avait déjà traité du problème dans les années 1990 (voir «Une mer de demandes», septembre 1997, p. 28). Or, le problème se pose à nouveau aujourd'hui.

Mais qu'est-ce qui explique cette tendance? L'ARC a-t-elle changé ses politiques sur l'admissibilité des activités de RS&DE? Si oui, la législation reflète-elle ces changements? Si non, quelle est la meilleure façon d'obtenir un redressement?

 

Le contexte politique
Le gouvernement fédéral doit trouver un juste équilibre entre des objectifs concurrentiels (voire conflictuels) dans sa politique de développement économique pour la science et la technologie. Il doit offrir un stimulant mondialement concurrentiel sous forme de crédit d'impôt à la R&D. Cela exige et des taux de crédit plus élevés et des mesures législatives assez souples pour qu'il puisse atteindre une vaste gamme d'objectifs politiques. Il doit aussi contrôler les déboursés réels liés au crédit d'impôt pour limiter les coûts. Parallèlement, il doit se protéger contre ce qui semble être une explosion de demandes abusives.

Depuis quatre ans, la limitation des coûts et le contrôle des abus semblent l'emporter. Cette situation s'explique peut-être par les mesures contenues dans les budgets fédéraux de 2008 et 2009 qui ont eu pour effet d'augmenter les remboursements pour les SPCC admissibles. Mais ce pourrait aussi être que le gouvernement doit compenser les pertes de recettes fiscales attribuables, entre autres, à la récession. Nous croyons qu'un grand nombre des problèmes actuels du programme de RS&DE découle des tentatives du gouvernement de réduire (ou au moins limiter) les avantages au seul moyen de politiques administratives, et d'éviter ainsi tout resserrement effectif de la législation. Cela risque de diminuer l'attrait du Canada comme pays où effectuer des activités de RS&DE pour la communauté d'affaires internationale.

 

Le programme de RS&DE est-il dysfonctionnel?
Tout indique que les contribuables et le gouvernement estiment que le programme de RS&DE est dysfonctionnel. En septembre 2009, on a demandé à l'ombudsman des contribuables, Paul Dubé, d'enquêter sur la façon dont l'ARC gérait le programme. La publication de son rapport a été reportée trois fois, mais il aurait déclaré l'automne dernier dans un quotidien que l'industrie avait soulevé un grand nombre de plaintes qu'il devait soumettre à l'attention de l'ARC.

En octobre 2010, le gouvernement a mis sur pied un groupe de six experts de la RS&DE, dirigé par Tom Jenkins, président d'Open Text, qu'il a chargé de revoir les retombées économiques de tout le financement public de la R&D, incluant la RS&DE.

Ces derniers mois, plusieurs associations ont exprimé leur insatisfaction à l'égard du programme. Ainsi, en février 2011, Manufacturiers et exportateurs du Canada (MEC) a indiqué, dans un mémoire au groupe d'experts, que les problèmes liés à l'administration du régime de la RS&DE découlent, entre autres, de l'incertitude qui entoure l'admissibilité, de définitions plus strictes qui excluent de nombreuses activités précédemment admissibles, de l'absence d'expertise technique, des longs délais de traitement et du peu de soutien offert aux «clients».

L'Alliance canadienne pour les technologies avancées (CATA), qui compte plus de 28 000 membres, a soumis un mémoire semblable au groupe d'experts, mais ses critiques sont plus virulentes. Elle souligne que ses membres s'inquiètent de ce qu'ils perçoivent comme une interprétation très restrictive de l'admissibilité des activités de RS&DE et des méthodes inefficaces et négatives d'évaluation de l'admissibilité qui ont eu pour effet de réduire considérablement les crédits auparavant disponibles.

Voici ce qu'on pouvait lire, en avril 2011, au sujet de la RS&DE dans le rapport de la Chambre de commerce du Canada, «Élection 2011 : Stratégie des entreprises canadiennes» : «Malheureusement, l'administration du programme – qui empêche les crédits d'impôt d'être dispensés d'une manière prévisible, opportune et rentable – est une source de frustration pour les entreprises. En outre, l'interprétation étroite de l'ARC concernant les dépenses qui sont appuyées et la façon de documenter les demandes de crédit n'a rien de l'incitatif à grande échelle envisagé.»

 

Définition de l'admissibilité
L'ARC a publié beaucoup de lignes directrices, politiques administratives et bulletins d'interprétation pour aider les contribuables à mieux comprendre les règles sur la RS&DE. Or, ces publications sont simplement des énoncés de politiques administratives, sans plus.

C'est plutôt dans la Loi de l'impôt sur le revenu que l'on trouve la définition de la RS&DE, qui n'a pas vraiment changé depuis 1995 alors que le délai de 18 mois y était instauré et d'autres modifications apportées. Le défi qui se pose aujourd'hui est de suivre la définition changeante que donne l'ARC aux activités admissibles.

En dernier ressort, ce sont les tribunaux fiscaux du Canada qui décident de l'interprétation de la loi. Trois jugements importants ont été prononcés sur la définition de la RS&DE : Northwest Hydraulic Consultants Ltd. et C.W. Agencies Inc., par la Cour canadienne de l'impôt (CCI) en 1997 et 2000, respectivement, et Rainbow Pipe Line Company, Ltd., par la CCI en 1999 et la Cour d'appel fédérale en 2002. Pas plus que le libellé de la loi n'a changé de façon importante, aucun de ces jugements ne peut justifier le resserrement actuel par l'ARC de la définition des activités de RS&DE admissibles.

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Abus dans le programme de crédits RS&DE

Cognifistech fait partie des préparateurs qui misent sur la qualité et l'éthique

 

RSDE-arc-credit-impot-recherche-scientifique-developpement-experimentalLe programme canadien de crédits d'impôt à la RS&DE traverse une période tumultueuse. En effet, après un resserrement à peine voilé de l'interprétation des critères d'éligibilité par l'Agence de Revenu du Canada (voir article précédant), voilà que certains praticiens, consultants en RSDE, sont soupçonnés d'approches frauduleuses, selon le Globe and Mail (voir article ici - une seconde partie à cet article fut publiée également le 14 mars 2011 article ici). Le même message était d'ailleurs transmis par Patrice Chouinard, Directeur du Bureau des Services Fiscaux de Montréal, lors de son allocution au Symposium RS&DE de l'APFF le 17 février dernier; en clair, il observe une hausse du nombre de réclamations et des cas d'abus, ainsi qu'une baisse de la qualité de la documentation à l'appui des réclamations.

 

D'une part, le gouvernement vise carrément à sabrer ses dépenses dans le programme et s'en prend parfois aux mauvaises cibles, d'autre part des consultants malhonnêtes convainquent des entreprises de soutirer des sommes inéligibles du programme de RS&DE. Ces deux réalités antagonistes prennent l'industrie en otage.

 

Pour contrer cette tendance, Cognifistech considère qu'il est plus que jamais son devoir de miser sur des services-conseil de grande qualité, où l'éthique prime dans la défense des dossiers de sa clientèle. Il est désolant de voir une poignée de gens paralyser le dynamisme de cet exceptionnel programme d'incitation à la R&D canadienne, tant du côté d'entreprises et de consultants abusifs que du côté de vérificateurs techniques de Revenu Canada qui interprètent la loi de façon bien arbitraire...

 

Heureusement, il y aura toujours des entreprises visionnaires avec de valeureux projets R-D, épaulés par des consultants professionnels et transparents, et vérifiés par des conseillers en recherche et technologie (CRT) proactifs et réalistes. Un triumvirat positif auquel Cognifistech adhère pleinement, et duquel ressortent gagnants tous les contribuables canadiens.

 

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Cognifistech, c’est aussi le meilleur des 2 mondes que sont la fiscalité et la technologie. Le programme de crédits d’impôts Recherche Scientifique et Développement Expérimental (RS&DE) est riche en subtilités tant au niveau technique qu’au niveau financier. C’est pour cette raison que Cognifistech se spécialise uniquement dans ce domaine. Nos professionnels sont donc qualifiés pour comprendre les efforts de développement particuliers de votre entreprise et optimiser vos réclamations RSDE. Il faut également considérer les autres crédits et subventions: affaires électroniques, financement sans intérêt et autre soutien à la RD.